Partager l'article ! RÉTABLIR LES FAITS - VÉRITÉS ET MENSONGES: La vérité concernant la diffamation à l'égard du Sanctuaire du Feu sacré, de l'Éc ...
Michel Grenier et sa diffamation contre Aigle Bleu et Le Sanctuaire du Feu Sacré
Depuis nombre d'années Michel Grenier s’attaque à la réputation d’un enseignant spirituel du nom d’Aigle Bleu de manière ordurière et mensongère. Il a commis des actes de piraterie informatique et s’est servi des media pour salir sa réputation. Il a détruit un organisme spirituel qui voulait fonder un écovillage pour promouvoir un mode de vie en harmonie avec la nature.
Après des demandes répétées et constantes de bien des gens, nous avons résolu, les anciens membres du Sanctuaire,,,, de faire toute la lumière sur cette histoire.
Le Sanctuaire du Feu Sacré
Cet organisme sans but lucratif a été fondé le 27 mars 2002. Les membres fondateurs étaient Aigle Bleu, Vincent Levesque, huron et d’autres amis, indien et blanc, au total cinq personnes pour fonder une corporation sans but lucratif en spiritualité amérindienne.
Sa mission telle qu’elle apparaissait dans l’incorporation d’origine était de :
Organiser, administrer et maintenir une congrégation religieuse des nations amérindiennes aux fins de permettre à ses membres :
De maintenir un cercle de pratiquants et plus spécialement de la bande Ani Yun Wiwa des Cherokee;
Offrir les rituels et cérémonies cycliques et ponctuelles incluant les rites de passages : naissance, mariage et funérailles;
Cette pratique spirituelle selon la tradition, est holistique et s’attache ainsi à offrir des services spirituels dans tous les domaines, incluant mais sans être limité, par les domaines de la santé, de l’éducation et des œuvres de bienfaisance. Le tout sans pour autant empêcher un membre d’adhérer à toute autre religion qu’à la spiritualité Ani Yun Wiwa qui est non-sectaire.
Michel Grenier
Aigle Bleu a rencontré M. Grenier pour la première fois à la Journée Nationale des Autochtones à l’été 2005, où il effectuait la cérémonie d’ouverture d’un événement organisé par un collègue, associé et membre du Sanctuaire, M. Vincent Levesque, huron de Wendake. M. Levesque croyait, après des discussions avec M. Grenier, que cet homme pouvait venir en aide au projet d’écovillage parce que M. Grenier avait un projet qui pourrait peut-être s’y intégrer. Voici ce que raconte Aigle Bleu de cette rencontre : «J’ai donc rencontré cet homme et sa compagne. J’aurai dû, déjà à ce moment-là, écouter mon intuition. J’ai ressenti tout de suite que de telles personnes n’étaient pas en harmonie avec nos énergies. Il existe un principe en spiritualité amérindienne qui s’appelle le sentier de la beauté. Il faut dire que l’aspect extérieur ainsi que l’ambiance que je ressentais autour de M. Grenier et de sa compagne n’avait rien d’agréable. Mais j’avais confiance en Vincent et je laisse toujours sa chance au coureur. J’ai comme principe de ne jamais juger les autres. Je n’ai donc pas laissé mes premières impressions influencer ma décision de les inviter à faire partie de notre groupe. Nous avions besoin d’aide et nous n’étions pas nombreux. Avec du recul, je réalise que j’aurai dû écouter mon intuition.»
Lors de nos rencontres communautaires dans le cadre du Sanctuaire, nous organisions alors des cercles d’hommes, des cercles de femmes, des cercles pour les enfants, des méditations hebdomadaires, des réunions d’organisation, un campement annuel et d’autres activités.
Par la suite, après tout ce qui est arrivé, Vincent Levesque s’est sincèrement excusé d’avoir invité ces personnes. Il a coupé toute relation avec eux et, malgré plusieurs tentatives de leur part de communiquer avec lui, il leur a clairement dit qu’il ne voulait plus avoir affaire avec eux.
La participation de M. Grenier
Dans les premiers mois de sa présence au sein du Sanctuaire et de l’écovillage, M. Grenier s’est contenté d’écouter. Il n’intervenait presque jamais dans les réunions. Sa compagne intervenait souvent et proposait bien des choses mais qui n’avaient pas vraiment de liens avec la philosophie et les buts de l’écovillage et du Sanctuaire.
Les membres du Sanctuaire étaient alors engagés dans le processus d’écrire les statuts et règlements du projet d’écovillage.
Lors d’une des dernières réunions pour parachever ce travail, une journée de travail qui a eu lieu le 3 février 2007, M. Grenier s’est présenté avec un long document, qu’il dit avoir écrit avec d’autres personnes qu’il a lui-même convaincues de se joindre au Sanctuaire mais que, pour la plupart, nous n’avions jamais rencontrées. Ce document minimisait à l’extrême tout le long travail d’élaboration que nous avions fait en groupe. De plus, il n’était pas en harmonie avec la philosophie du Sanctuaire et n’avait pas de liens avec le processus d’organisation dans lequel nous étions engagés, si ce n’est de détruire la majeure partie de ce que nous avions mis sur pied.
Nous avons tous été très étonnés de ce texte qui ne pouvait s’intégrer dans le cadre des activités du Sanctuaire et avons continué la démarche communautaire de cette journée telle qu’elle avait été préparée par le groupe. À la fin de cette rencontre, nous avons demandé le consensus sur les statuts proposés, sur lesquels tous ont été unanimes ; les statuts ont donc été adoptés à l’unanimité. Aigle Bleu dit de cette décision : «Je me souviens d’avoir regardé M. Grenier à ce moment-là et il n’a pas dit un mot. Il acceptait donc implicitement ce consensus. D’ailleurs, il avait été convenu que les propositions de M. Grenier et de son groupe seraient étudiées au cours des mois qui suivraient».
Cette étape et d’autres ont été soigneusement et impartialement documentées par des membres du c.a. de l’association, car par la suite, M. Grenier a commencé à écrire des courriels qu’il envoyait à tous les membres et à tous les contacts d’Aigle Bleu glanés sur son site web, à l’effet qu’il n’y avait pas eu de consensus, puisque le texte qu’il avait amené n’avait pas été considéré.
Par la suite, nous avons eu une autre réunion où M. Grenier avait été pressenti par M. Levesque pour lui succéder comme président de l’association, puisqu’il n’avait plus le temps de s’occuper adéquatement de ce poste. Lors de la réunion du conseil d’administration préparatoire à l’Assemblée générale annuelle où l’élection devait avoir lieu, M. Grenier a présenté des idées et des opinions qui étaient très loin du projet de l’écovillage. Aigle Bleu, malgré ses appréhensions et doutes qu’il a exprimés lors de cette réunion, se plie néanmoins au consensus de groupe pour accepter sa candidature. Deux personnes, dont M. Levesque, ont par ailleurs jugé nécessaire avant l’Assemblée générale de refaire valoir, au possible candidat à la présidence, l’importance de tenter de raisonner M. Grenier en lui demandant de comprendre qu’il ne pouvait pas prendre ce poste simplement pour faire table rase de ce que le groupe avait fait jusque-là, juste pour atteindre ses propres objectifs. Peine perdue, cet homme n’a jamais voulu entendre raison.
Lorsque l’assemblée générale a eu lieu, le 24 mars 2007, M. Grenier a présenté son projet, dont l’ampleur et l’orientation étaient si inattendues que les membres présents ne pouvaient l’accepter en bloc, sur simple présentation, puisqu’il impliquait des modifications organisationnelles majeures. Par contre, chacun se disait intéressé à l’étudier en profondeur au cours des mois qui suivraient. M. Grenier, devant ce report de son projet, refusa le poste de président et M. Levesque dut accepter momentanément de renouveler son mandat jusqu’à ce qu’une relève lui soit trouvée.
Lors de cette réunion, sans que nous le sachions, des photos d’Aigle Bleu et d’autres membres ont été prises par un ordinateur que M. Grenier et sa compagne avait amené, photos qui ont été par la suite publiées sans autorisation sur Internet.
Dans les mois qui ont suivi, pour tenter de faire la paix, car M. Grenier continuait d’utiliser Internet pour véhiculer toutes sortes d’affirmations destructrices à l’endroit surtout d’Aigle Bleu, plusieurs membres, à tour de rôle, sont allés le rencontrer pour essayer de l’amener à de meilleures dispositions, sans aucun résultat.
L’explosion
À partir de ce moment, Michel Grenier s’est lancé dans une activité de diffamation plus violente, mensongère et d’une méchanceté incroyable contre l’association et, surtout, contre Aigle Bleu, notamment à travers son forum sur Internet. Il a fouillé son passé à la recherche de tout ce qu’il pouvait trouver pour le salir et a inventé des mensonges innombrables à partir de ce qu’il a trouvé. Son salissage et son langage sur le web sont une attaque non déguisée remplie de haine. Aussitôt qu’un média s’empare du tapage qu’il fait, il organise un autre envoi massif de courriels pour avertir de ces publications médiatiques et se moquer de Luc Bourgault.
À plusieurs reprises, et aux vues de tous, M. Grenier, dans ses activités de diffamation, s’est livré aux vols de courriels de plusieurs personnes et a continué cette activité pendant une longue période de presque deux ans. En 2008, nous avons élaboré un document qui fut présenté à la Sûreté du Québec détaillant les preuves que nous avions de quelques-uns de ces vols. Malheureusement, il semble que, lorsqu’un courriel est envoyé sur le web, il n’est pas protégé par la loi comme le sont les lettres envoyées par la poste.
Le fait demeure cependant que c’est un manque de respect et un viol de l’intimité des individus que le vol de courrier privé. M. Grenier a volé à Aigle Bleu des lettres personnelles adressées à des membres du conseil d’administration de l’Écovillage, du courrier provenant de Mme Ywahoo, ainsi que sa correspondance avec des amis intimes et, probablement, bien d’autres dont nous n’avons pas connaissance.
La teneur de son langage et de ses communications ont fait qu’une réunion spéciale du conseil d’administration du Sanctuaire, comprenant les membres les plus impliqués de l’écovillage (12 personnes étaient présentes à cette réunion), fut convoquée. Nous avons alors dû prendre la désagréable décision de signifier à M. Grenier et à sa compagne, par écrit, qu’ils ne pouvaient plus participer à aucune de nos activités.
Par la suite, M. Grenier a utilisé cela en clamant sur Internet qu’Aigle Bleu avait voulu l’isoler des autres, mais ce n’est pas le cas : cette décision a été prise par une assemblée de 12 personnes après avoir considéré les actions de cet homme et de sa compagne et toutes les tentatives non fructueuses de conciliation qui avait été tentées.
La lumière sur les diffamations de Michel Grenier
Ralf Lee, insalubrité et menaces de mort
Ralf est un écologiste américain ayant une connaissance approfondie de la nature. Il croyait à notre projet d’écovillage et, malgré ses difficultés d’expression (il ne parlait pas le français), il voulait se joindre à nous.
Lorsque M. Grenier et sa compagne ont rencontré cet homme, ils lui ont offert d’habiter avec eux le temps que l’écovillage se construise, car eux parlaient l'anglais.
Peu après, les choses se sont envenimées. Ils habitaient aussi avec un autre de leurs amis, lui aussi un Américain, Bruce Therrien. Celui-ci se plaignait de l’insalubrité extrême dans laquelle vivaient M. Grenier et sa compagne. Leur garde-manger était rempli de boîtes en fer blanc rouillé, ayant depuis longtemps passé la date d’expiration. Ils trouvaient même parfois des vers dans leurs victuailles.
Un jour, Bruce en a eu assez et a jeté aux poubelles tout ce qui était périmé. M. Grenier s’est fâché et a accusé Ralph, qui n’avait rien à voir dans cette histoire, de ce supposé méfait.
L’atmosphère était déjà très tendue dans la maison. Selon les dires de Ralph, qui est une des personnes les plus inoffensives et transparentes qu’il nous ait été données de rencontrer, les chicanes et les injures étaient quotidiennes entre M. Grenier et sa compagne. Un soir de réunion, où l’atmosphère dans le couple était particulièrement tendue, la compagne de M. Grenier a demandé si Ralf allait revenir coucher à la maison. Il n’a pas répondu parce qu’il avait encore une rencontre avec un membre. Ce membre de notre association a beaucoup écouté Ralph par la suite et peut répondre de son intégrité et des mensonges que M. Grenier a propagés à son sujet.
Toujours est-il que, vers 12h30 dans la nuit, Ralf revient au domicile de M. Grenier pour trouver que la porte est fermée à clé. Il cogne, pas de réponse. Il insiste et entend alors derrière la fenêtre, exprimé en anglais pour qu’il puisse bien comprendre, que M. Grenier entendait aller chercher sa carabine de calibre 12 pour lui tirer dessus. Ralph comprit alors qu’il devait quitter les lieux et n’est jamais revenu.
Par la suite, ces menaces ont été répétées à plusieurs reprises par M. Grenier. Le membre qui se porte garant de l’intégrité de Ralf est un de ceux qui ont essayé de parler à M. Grenier. Celui-ci lui a répété que, s’il voyait de nouveau cet homme (Ralph Lee), il allait le tirer avec son «12». Cette menace a encore été répétée, sur un ton blagueur et fier, devant des membres du conseil d’administration à St-George de Beauce.
Ces membres rencontraient alors M. Grenier pour lui demander de cesser ses attaques sur Internet contre le Sanctuaire et contre eux. Ils lui précisèrent que leur travail d’administration se faisait tout à fait indépendamment d’Aigle Bleu, qui ne participait plus aux réunions du c.a. depuis plusieurs mois, malgré les affirmations de M. Grenier qui continuait à s’acharner contre lui sur Internet. Peine perdue puisqu’il a continué. À cette occasion, M. Grenier a aussi été informé des démarches en dissolution qui étaient en cours.
Dans le litige avec Ralf Lee, M. Grenier dit qu’Aigle Bleu n’a pas pris ses responsabilités en faisant un travail de réconciliation nécessaire pour régler ce différend. Il voudrait qu’Aigle Bleu rembourse les victuailles défraichies qui ont été jetées à la poubelle par Bruce.
Aigle Bleu n’est pas intervenu dans cette affaire. Il partait pour un voyage en Europe et n’avait ni le temps ni l’envie de s’en occuper. Ralf connaissait très bien le processus de résolution des conflits par le Cercle de Parole et Aigle Bleu l’a invité à faire ce processus avec M. Grenier et sa compagne. Ralph a tenté à plusieurs reprises de faire cela mais, chaque fois, M. Grenier a refusé de participer.
M. Grenier, après le départ de Ralf Lee, s'est permis de s’immiscer dans la vie privée de Ralf en volant ses e-mails et en salissant sa réputation.
Michel Grenier et Dhyani Ywahoo
Dans ses enquêtes pour trouver des sujets pour salir la réputation d’Aigle Bleu, M. Grenier a rencontré Mme Dhyani Ywahoo au Vermont en avril 2007.
Voici ce que raconte Aigle Bleu à ce sujet: «J’ai quitté l’organisation de cette dame, la Sunray Meditation Society, après y avoir étudié pendant 25 ans dont vingt en service actif comme enseignant de l’association. J’étais en fait parti pour réfléchir à mon implication dans cette organisation. C’est à cette époque que sur l’impulsion de Mme Ywahoo, le conseil de la Sunray Meditation Society a décidé de mettre fin à notre association. Cette décision a été prise suite à une colère que Mme Ywahoo m’avait exprimée lors de la remise de ma contribution annuelle.
Pendant les années où j’ai enseigné les traditions de la lignée Ywahoo, je devais, à sa demande, 20% de tout ce que je gagnais en tant qu’enseignant. Cela faisait une jolie somme que je lui remettais, et j’étais heureux de le faire, en décembre de chaque année.
La dernière fois que je lui ai remis le montant convenu, elle m’a fait une colère qui m’amena à me poser de sérieuses questions. En effet, j’avais tenté, depuis des mois et sans succès, de négocier avec elle la production d’un CD de la «méditation de base», la pratique de base de la lignée Ywahoo en français pour mes étudiants francophones.
Les sommes qu’elle demandait et la comptabilité vraiment compliquée qu’elle exigeait rendaient ce projet impossible à réaliser. Je n’avais jamais pensé rencontrer de tels problèmes alors j'avais déjà enregistré une nouvelle version que j’avais soumise à Mme Ywahoo dans l’attente d’une entente de production avec elle. Elle ne répondait pas à mes nombreuses communications a se sujet.
Juste avant mon départ pour une tournée d’enseignements en Europe, j’appelle Mme Ywahoo pour lui demander de pouvoir amener l’ancienne version de la méditation sur cassette. J’obtiens son accord. À la dernière minute, cependant, je ne trouve plus la copie master de l’ancienne version.
La nouvelle version étant disponible, j’ai décidé d’en faire une vingtaine de copies et de remettre l’ensemble des recettes à Mme Ywahoo afin que mes étudiants puissent avoir cet outil pour pratiquer en attendant de finaliser nos ententes.
C’est en revenant de ce voyage, lors de ma rencontre avec elle, pour lui remettre son pourcentage de mes revenus annuels, que Dhyani Ywahoo me fait une colère. Elle m’accusait de vol de droits intellectuels pour la copie de vingt CD pour lesquels elle recevait tout l’argent.
J’ai décidé de prendre une année sabbatique pour réfléchir à tout cela. A peine quelques mois plus tard j’ai été remercié par cette organisation dans des circonstances pénibles. Leurs deux communications écrites à cet effet disait que je pouvais encore faire partie de la communauté, mais que je ne pouvais ni enseigner ni célébrer aucun des enseignements de Sunray. Sachez que cela après vingt ans de loyaux services.
Je sais que Mme Ywahoo a agi de même avec plusieurs autres personnes. Les enseignements de la Sunray Meditation Society sont parmi les plus complets, purs et élevés de tous les enseignements que j'ai trouvé dans le monde amérindien. Cependant, la manière dictatoriale et hautaine dont ils sont transmis m’ont toujours fait réfléchir. Je suis heureux d’avoir quitté l’organisation mais peiné de la manière dont cela s’est fait».
Lorsque M. Grenier rend visite à Mme Ywahoo, elle lui dit qu’Aigle Bleu n’enseigne plus pour Sunray et qu’il ne doit pas être laissé seul avec des enfants. Elle fait référence ici à deux choses : 1. une règle d’éthique de la Sunray Meditation Society qui oblige chaque pasteur à toujours avoir une autre personne présente lorsqu’il offre des services spirituels à des mineurs ; 2. une communication de la sœur d’Aigle Bleu.
Voici ce que raconte Aigle Bleu à ce sujet : «Mme Ywahoo m’a dit qu’elle avait parlé avec ma sœur avec qui j’avais eu un différend. Sa fille (ma nièce) et son amie, des adolescentes, étaient venues avec deux autres enfants que je devais garder pendant une semaine. Je leur avais demandé de m’aider en prenant la responsabilité de faire les repas. Elles n’avaient pas aimé avoir à faire ce travail et s’en étaient plaintes à ma sœur qui avait trouvé aussi qu’elles étaient trop jeunes pour assumer de telles responsabilités. Ma sœur en avait parlé avec Mme Ywahoo en lui disant que je ne savais pas faire la différence entre des adultes et des enfants. M. Grenier en a fait une toute autre interprétation : il s’est emparé de ces faits pour dire que j’étais un pédophile. J’ai aussitôt appelé Mme Ywahoo. Lorsqu’elle a entendu comment M. Grenier avait interprété et diffusait ce qu’elle lui avait dit, elle en a eu la nausée. Mme Ywahoo a alors immédiatement cessé toute communication avec M. Grenier et sa compagne. Elle a tout de suite écrit une lettre de rétractation publique qui démentait l'accusation grave de M Grenier. Cette lettre est disponible pour qui veut en vérifier l'authenticité.
Le Sanctuaire n’est pas une secte
Le mot «secte» a été associé au Sanctuaire du Feu Sacré et à l’Écovillage par M. Grenier et par les media à qui il en a parlé. Il est important de rétablir les faits et corriger cette erreur.
Au point «e» des objets de la corporation du Sanctuaire, il est écrit :
Cette pratique spirituelle selon la tradition, est holistique et s’attache ainsi à offrir des services spirituels dans tous les domaines, incluant mais sans être limité, par les domaines de la santé, de l’éducation et des œuvres de bienfaisance. Le tout sans pour autant empêcher un membre d’adhérer à toute autre religion qu’à la spiritualité Ani Yun Wiwa qui est non-sectaire.
Toutes les décisions de la corporation étaient prises par consensus. Il n’y avait pas de chef. En voulant salir la réputation d’Aigle Bleu, M. Grenier et certaines personnes qui travaillent avec lui l’ont appelé un «gourou». C’est un terme qui désigne des enseignants spirituels d’Orient. Une telle notion n’existe pas chez les Amérindiens ni dans les communautés autochtones des autres continents. Aigle Bleu ne s’est jamais présenté comme un gourou. Personne ne le suit. Il vit seul dans une petite maison depuis 15 ans dans les montagnes Laurentides.
Aigle Bleu n’a jamais imposé ses vues et ses opinions au Sanctuaire ou à l’écovillage. Sachant l’influence qu’il pouvait avoir, il se pliait souvent au consensus du groupe afin que tous puissent comprendre qu’il n’était le chef de personne et que c’est ensemble que tous pourraient construire. Ceci fut dûment noté par un membre du conseil d’administration dans un témoignage «Au conseil d’administration, je l’ai vu douter, questionner, écouter, prendre position puis se raviser pour un consensus».
Dans les mois qui ont suivi la diffamation tous azimuts de M. Grenier, soit en septembre 2007, les media se sont emparés de l’affaire. Un article qui parut dans Le Soleil, quotidien de la région de Québec, reflétait entièrement les opinions de M. Grenier. Le journaliste, Marc Allard, n’a absolument pas tenu compte des autres avis et opinions exprimés par le président, Aigle Bleu ou des autres membres de l’association qu'il a rencontré. M. Grenier semble avoir réussi à e ndoctriner le journaliste Marc Allard.
Voici un témoignage d’Aigle Bleu au sujet de l’entrevue qu’il a eue au téléphone avec ce journaliste : « Lors de ma conversation téléphonique avec lui (en parlant de Marc Allard) pour son article, il était tellement agressif et fermé à toute correction que je pouvais apporter à ce qu’il avait entendu de M. Grenier que ma fille de 11 ans voulait prendre le téléphone pour lui dire sa façon de penser. Elle était outrée et a insisté plusieurs fois pour lui parler. Il a refusé de l’écouter et la première personne à m’avertir que l’article était paru dans Le Soleil, une des personnes à avoir rencontré M. Grenier pour tenter de lui faire entendre raison, m’a dit clairement au téléphone : "Il n’y a pas d’impartialité journalistique. Cet article ne reflète que les opinions de M. Grenier" ».
Cet article sonna la mort de l’écovillage. Avec toute la campagne de diffamation sur Internet organisée par cet homme depuis des mois, amplifiée par l’article de salissage pur et simple du quotidien local, affirmant des choses vraiment ridicules et mensongères et traitant l’écovillage de secte, les membres ont tous décidé de se retirer de l’organisme. Il n’est resté qu’un petit noyau, soit les membres du conseil d’administration.
Aigle Bleu s’était retiré du conseil d’administration du Sanctuaire une semaine environ après la parution de l’article dans Le Soleil, puisque les attaques étaient, pour la plupart, dirigées contre lui. Il a pris cette décision pour tenter de protéger l’écovillage dans l’espoir qu’il puisse continuer sans lui mais, sans membres, il était impossible de continuer. Le conseil d’administration a alors mis tous les papiers en ordre et a entrepris les démarches pour la dissolution de l’organisme.
M. Grenier s’est alors légalement opposé à la fermeture de l’association. Les membres du c.a. ont alors démissionné en bloc.
Il faut savoir que M. Grenier avait demandé d’être remboursé de sa cotisation de l’association dont il ne voulait plus faire partie. Il n’était donc plus membre de l’association au moment de la dissolution de l'association. Lorsqu’il a appris que tous les membres du c.a. avaient démissionné, il a récupérer l’association en remplissant les papiers qui confirment auprès du gouvernement que l'association continue, en se nommant lui et ses proches aux postes de directions. Il essaya également de récupérer tous les papiers de la compagnie auprès des membres chargés de la fermeture du Sanctuaire. Cela lui fut refusé par les membres du CA.
En fait, cet homme a distillé du poison toute sa vie : il a fait carrière comme propriétaire d’une usine de boissons gazeuses!… Il s’est vanté devant plusieurs membres de l’écovillage d’avoir détruit la réputation de plusieurs personnes par le passé et d’avoir détruit des compagnies. Il a également attaqué, sur Internet, sur son site et par les innombrables e-mails qu’il envoie à un moment ou un autre, tous les membres du conseil d’administration du Sanctuaire.
Toutes les personnes qui ont été témoins de ces événements sont invitées à écrire sur ce blog leur témoignage afin que la vérité sur cet homme et sa diffamation contre Aigle Bleu, Le Sanctuaire et l’écovillage soient mises en lumière.
NDAB: Nous avions un nombre considérables d'appui qui sont venues lors de la première parution de ce blog en 2008. Ils ont été perdues lors de la désactivation du blog retablirlesfaits.com a l'hiver 2010. Je ne juge pas nécessaire de les retrouver, sachez simplement qu'ils venaient de personnes témoins des événements. Ils ont soutenu Aigle Bleu, mis en lumière la nature tordue et destructrice de Michel Grenier et confirmé les faits. Parmi ces personnes notez qu'il y avait Ralf Lee, écologiste des USA et Sophie Rabhi, écologiste de France.
P.S.-Nous avons reçu en mai 2011 une demande d'aide d'une personne à la tête d'une organisation autochtone qui a été attaquée par ce même personnage insalubre et toxique. Son modus operandi est le même que celui employé envers Aigle Bleu et le Sanctuaire. Voir la description des démêlés et problèmes occasionnés par cet ignoble individu ICI. Par la suite, nous avons pu aider cette personne et elle nous fit des commentaires à la suite de l'article paru ICI.