Permaculture

Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 22:15

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Dans la tradition dans laquelle j'ai été formé pendant plus de 25 ans, on nous enseignait la manière de cueillir, de préparer et de communiquer avec les plantes, mais nous devions trouver par nous-mêmes les 7 plantes qui étaient la base de notre pharmacopée chamanique. Il y avait bien sûr les plantes usuelles pour les maux communs que tous connaissaient. Nous parlons ici de l'activité particulière du guérisseur traditionnel cherokee. En communiquant avec les plantes, il développait une relation particulière avec un nombre restreint d'entre elles, celles qui lui permettaient d'exercer son activité de soins et de relation d'aide. Cette approche est radicalement différente de l'approche allopathique de la médecine moderne.

 

J'ai récemment été confronté dans mon travail en tant que créateur de parfums chamaniques à une approche logique, rationnelle, qui voulait tenter de mesurer et de quantifier l'effet de mes parfums qui ont connu un tel succès depuis la sortie en 1999 de l'Encens Liquide™. Je développe actuellement une nouvelle série de parfums sur les 5 éléments, Feu, Air, Eau, Terre et Son Sacré, qui sera disponible en septembre 2012. Le texte descriptif de ces parfums n'a pas de point de repère qui permettrait de déterminer la finalité de chaque parfum. Dans cette volonté de quantifier et de mesurer les effets des parfums, la personne ressource n'a pas de point d'appui, de référence, de manière linéaire d'évaluer les effets des parfums. En fait, c'est contraire à la démarche naturelle et à la nature extrêmement malléable de mes parfums. De par leur nature cristalline qui amplifie les intentions, méthode chamanique que j'ai développée et qui est spécifique à mes créations olfactives, nos parfums peuvent en fait s'adapter aux besoins des utilisateurs. C'est pourquoi ma première création  l'Encens Liquide™  a de nombreuses utilisations inattendues comme en font état les nombreux témoignages que nous avons reçus.

 

Nous entrons dans une nouvelle ère, une nouvelle évolution du potentiel humain, où nous allons pouvoir travailler de plus en plus directement avec la source, avec cette intelligence primordiale qui ordonne l'univers. L'énergie créatrice originelle à laquelle l'être humain a accès va permettre d'arriver directement à des résultats tangibles dans la dépollution des environnements et la guérison des organismes vivants. L'approche linéaire, quantitative n'est pas en mesure de cerner des paramètres qui permettraient de comprendre ce processus. Cette approche en fait ne peut que freiner et retarder l'accomplissement de notre prochaine phase évolutive. Lorsque la science médicale isole un principe actif et en fait un médicament, elle perd toute l'histoire et le contexte de la plante vivante et les substances obtenues, des produits chimiques, n'étant plus en équilibre avec un organisme vivant, créent une intoxication graduelle, des effets secondaires indésirables et un impact négatif sur l'environnement. Le guérisseur amérindien, à l’aide de seulement 7 plantes avec qui il a une relation particulière, une relation de co-création, réussit à guérir grâce à des moyens réduits, avec des effets secondaires bénéfiques et une influence positive sur l'environnement. Ainsi, tenter de mesurer ou de quantifier les résultats obtenus avec mes parfums chamaniques serait, je pense, une perte de temps et d'énergie. 

 

Les parfums de la série des éléments travaillent avec ce que les homéopathes appellent le terrain, soit les bases physiologiques et psycho-énergétiques de l'être. Les éléments sont les constituants énergétiques de la vie. Le système des éléments, peu importe la tradition dont il est issu, est en fait un complexe de relations symboliques qui correspondent à des interrelations entre les éléments constituants de la création. Comment mesurer un symbole et son effet sur l'être humain? On sait par les travaux de Freud, Jung et Campbell que les symboles ont des effets sur la psychologie et par résonance sur la physiologie de l'être humain. Mais de là à les mesurer….!? On le peut mais sur une base individuelle, avec nos facultés supérieures telles que l'intuition.  

 

Différentes technologies comme la photographie kirlian peuvent nous aider à visualiser l'énergie et nous donner des repères. En revanche, il faut de plus en plus se tourner vers une approche qui transcende le mental, vers des processus où la combinaison de nos facultés supérieures avec des outils naturels va permettre de graduellement reprogrammer notre monde afin qu'il redevienne le paradis terrestre qu'à l'origine il était. 

 

Paix et lumière

 

Aigle Bleu

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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 12:45

 

Les lois qui voudraient limiter nos accès aux plantes médicinales de nos ancêtres, les informations à ce sujet et les pétitions qui circulent ces jours-ci m'interpellent.  Dans nos efforts pour rétablir l'équilibre entre les peuples et entre toutes les classes sociales, dans nos efforts pour accorder notre mode de vie à celle de la planète, cet écosystème sans laquelle nous ne pouvons survivre, il importe de ne pas perdre de vue notre raison d'être.  Celle d'être co-créateur avec l'intelligence qui a créé l'univers d'un paradis terrestre appelé terre mère.  Celle d'être heureux, joyeux, en paix, dans la plénitude de la communion avec notre âme, nos proches, et tous les êtres de tous les règnes (animal, végétal, minéral, élémental).  La vie dans le système actuel est tellement difficile, compliquée, traumatisante, que nous en oublions ce qu'est la joie, la simplicité et le bonheur. De pouvoir simplement nous reposer au sein de la nature sans souci, sans problèmes, dans la joie d'être près de nos proches et de la vie plutôt que d'être un droit naturel qui va de soi, est devenu un luxe, un événement rare et sporadique.  Que dire ensuite de la béatitude et de l'extase qu'apporte la contemplation de notre co-création avec le Grand Esprit d'un paradis terrestre? C'est une chose que peu de gens connaissent et pourtant c'est l'héritage auquel nous avons tous droit en notre qualité d'êtres humains.

 

Chaque être humain doit pouvoir avoir un lieu naturel où il est chez soi, sa maison au sein du monde naturel.  Sans cela aucun être ne peut véritablement comprendre ce que c'est que d'être co-créateur du paradis terrestre avec l'intelligence primordiale qui gouverne les lois du monde.  Tous les jardiniers sont des co-créateurs.  Ce n’est rien ici de très compliquer.  Le jardinier fait pousser des arbres, des fleurs, des fruits et des légumes, il prend un grand plaisir et confort à faire cette activité et lorsqu'il croque dans la pomme et sent la fleur odorante son cœur se remplit de joie et de paix.  Il est un véritable être humain.  Le monde qui l'entoure le nourrit et il nourrit le monde.  Dans la communion avec le monde naturel il devient en meilleure santé, sa compréhension augmente, son intelligence se raffine, ses relations avec ses proches deviennent plus harmonieux parce qu'il est heureux et peut le partager avec les siens et sa compréhension spirituelle, une chose qui est devenue mystérieuse et même suspecte aux yeux du monde actuel se développe sans limites lui apportant une relation avec la vie qui est au-delà des mots.  

 

Voilà ce que nous avons perdu et ce qu'il nous retrouver.  Je pense qu'il faut en premier lieu avoir conscience de cela, car sans un but précis à nos efforts nous n'aurons pas d'unité ou de force dans nos actions.  Une fois que cette compréhension se fait il y a possibilité d'avoir une unité dans nos buts communs et un partage des ressources qui ont un impact sur le système devient possible.  La ressource principale qui donne un pouvoir d'action dans le système actuel c'est l'opinion publique et l'argent.  Je dirai que l'argent précède en fait l'opinion publique, car l'opinion publique est actuellement gouvernée en grande partie par l'information qu'elle reçoit des médias et les médias appartiennent à ceux qui ont les sous.  L'autre grand pouvoir est celui des lois qui gouvernent le système.  La manière d'influencer ce pouvoir c'est donc d'affirmer les droits fondamentaux ci-haut mentionnés avec des outils légaux.  Il faut amener en justice ceux qui osent défier les droits fondamentaux des êtres humains et pour que cela se fasse il faut une action concertée d'un grand nombre d'êtres qui ont les mêmes buts.  Si nous pouvons comprendre ce que c'est que d'être humain, un Homme, une Femme au sein du monde, ce qui est un état quasi divin, très noble puisque c'est une qualité d'être qui permet d'être co-créateur avec l'intelligence primordiale d'un paradis terrestre ou tous ont suffisamment à manger, de l'eau pure et un air vivifiant à respirer, alors l'unité se fera.  

 

J'ai en tête le film de Coline Serreau, La Belle Verte.  Dans ce monde féerique où les Hommes vivent en unité avec la nature ils se souviennent de l'époque ou leur peuple s'est libéré du joug de la société technocratique.  Ils l'appellent la période des grands procès ou ceux qui ont voulu réduire l'humanité en esclavage et les soumettre à leur pouvoir furent amenés en justice et ramener à l'humilité de leur condition première d'êtres humains égaux entre eux. Ce film est prophétique à mon avis, car nous en sommes là aujourd'hui.  Voilà ma réflexion en ce jeudi matin. 

 

 

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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 16:13

Les solutions que je préconise pour guérir la planète, soit le création pour chaque famille d'un domaine d'environ un hectare, libre de taxes et d'impôts et transmissible dans la famille de génération en génération, sont ici appuyés par un spécialiste qui parvient aux mêmes conclusions mais selon une approche complétement différente.

 

LE MONDE A FAIM  (extrait)

par Philippe Chalmin

Chapitre VIII

L’homme et la terre

 

Philippe Chalmin est professeur d’histoire économique à l’Université Paris-Dauphine. Diplômé de HEC, agrégé d’histoire, docteur ès lettres, il est considéré comme un des meilleurs spécialistes mondiaux des matières premières. Membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier Ministre, il est l’auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages, dont Le Poivre et l’or noir (Bourin Editeur 2007) et Le Monde a faim (Bourin Editeur 2009).   

Il a été conseiller économique du groupe Euler jusqu'en 2003.  De plus, il est conseiller du commerce extérieur de la France (1993), membre du Conseil de prospective européenne et internationale pour l'agriculture et l'alimentation (2003), consultant de la Banque Mondiale, et membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre (2006).

Spécialiste du marché des matières premières, il les considère comme une « malédiction », reprenant l'exemple de la maladie hollandaise[1]. Il coordonne chaque année la publication du rapport Cyclope (Cycles et orientations des produits et des échanges) sur les marchés mondiaux.  Philippe Chalmin est également le fondateur et l'animateur depuis 2000 du Club Ulysse, l'un des principaux clubs d'économistes français.

Chroniqueur, il intervient dans l'émission Y'a pas que le CACsur I-Télé, mais aussi sur France Musique, et signe de nombreuses chroniques dans la presse, au Monde, à La Croix et au Nouvel Economiste.

Il est chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, de l'ordre national du mérite et de l'ordre du mérite agricole. En outre, il a reçu la médaille d'or de l'Académie d'agriculture.

 

 

A Rome, en mai 2008, lors du sommet alimentaire mondial de la FAO, on a réclamé plus d’investissements dans l’agriculture du tiers-monde et, pour faire bonne figure avec la vulgate libérale dominante, plus d’investissements privés. Voilà le type même de la fausse bonne idée, car il faut accepter de considérer l’agriculture de manière différente des autres secteurs d’activité économique.

Toute l’histoire de l’agriculture est celle des relations de l’homme avec la terre, avec « sa » terre. Au fil des siècles le modèle qui s’est imposé comme le plus efficace, le plus rentable en termes de coûts et de productivité, est celui de l’exploitation familiale avec un recours plus ou moins important au salariat.L’un des échecs de Rome, qui précipita quelques siècles plus tard la chute de l’empire romain, fut de n’avoir pu conserver les exploitations de ses paysans-légionnaires et de laisser se développer en Italie et en Sicile la grande propriété latifundiaire. Plus tard, à la fin de XIXe siècle, ce fut la grande différence entre les États-Unis et l’Argentine : d’un côté, des « farmers » cultivant leurs carrés de terrain, de l’autre, la constitution de vastes domaines extensifs. Nous ne reviendrons pas sur l’échec des collectivisations des terres entreprises au XXe siècle, qu’il s’agisse des sovkhozes et kolkhozes soviétiques, des communes populaires chinoises, de toutes les formes de « coopératives » qui se sont développées dans le tiers-monde, de l’Algérie à l’Indonésie au lendemain des indépendances et de l’expropriation des colons.

Mais sauf l’exception des cultures industrielles à forte intensité capitalistique, on peut faire la même constatation pour les grandes exploitations « capitalistes » détenues par des entreprises ou des investisseurs. Au-delà de la faible rentabilité du capital investi (liée au coût du foncier), rares sont les exemples de réussite dans ce que l’on pourrait appeler « l’agrobusiness ».

Au lendemain de la crise des années 1970, le monde connut une importante vague d’investissements agricoles : une partie de l’argent du pétrole et des matières premières y fut consacrée. Les pays du Golfe investirent au Soudan, dont ils voulaient faire le grenier du monde arabe. La Côte d’Ivoire se lança dans un énorme programme de plantations et de complexes sucriers. L’Iran du Shah, qui avait réalisé une véritable réforme agraire, (en confisquant les terres du clergé chiite, ce qui explique en partie son hostilité au régime monarchique), créa de curieuses fermes d’État à capitaux privés. L’idée était partout la même : il fallait aller vite, faire sortir des exploitations de nulle part (quitte à monopoliser les périmètres irrigués), se concentrer sur ce qui était planifiable. Au mieux, on espérait que les communautés paysannes alentour profiteraient d’un effet « tache d’huile ». Trois décennies plus tard, l’échec est à peu près général : les complexes sucriers ivoiriens sont retournés à la nature ; l’Iran est l’un des plus gros importateurs de blé au monde ; le Soudan est en guerre civile (mais cela pour d’autres raisons). L’agrobusiness a montré toutes ses limites. Et pourtant on l’a vu resurgir en 2008 avec des projets financés par la Libye et des pays du Golfe en Afrique subsaharienne. Le plus délirant a été celui de l’entreprise sud-coréenne Daewoo qui prendrait en fermage 1,3 million d’hectares à Madagascar pour produire du maïs et de l’huile de palme destinés au marché coréen. Le tollé qu’a suscité en novembre 2008 l’annonce des négociations entre Daewoo et le gouvernement malgache permet d’espérer que ceci restera sans suite.

Collectives ou capitalistes, les solutions aux problèmes agricoles – que l’on pouvait aisément planifier dans le confort de bureaux climatisés, à Rome (FAO) ou à Washington (Banque Mondiale) – se heurtent au caractère particulier de l’activité agricole : une activité faite d’aléas climatiques et naturels, différentes d’une parcelle à l’autre, et que ne peut vraiment appréhender que celui qui les cultive en direct : l’exploitant, le fermier, le paysan, l’agriculteur, quelque soit le nom que l’on veuille lui donner.

Le système qui a fait ses preuves, qui a permis le développement extraordinaire de l’agriculture occidentale, est bien celui de l’agriculteur individuel, du modèle de l’exploitation familiale et c’est évidemment sur cette base qu’il faut imaginer le développement et la modernisation des agricultures du tiers-mondeplutôt que sur d’hypothétiques investissements étrangers (ou publics) qui marginaliseraient un peu plus la vraie richesse des agricultures, les hommes.

Il est difficile d’expliquer la relation complexe de l’homme à « sa » terre. Plutôt que d’imposer au lecteur un pathos lénifiant, constatons simplement que c’est l’exploitation individuelle qui, sous tous les climats, dans toutes les civilisations, a donné – et de loin – les meilleurs résultats. Même les coopératives de production, fondées sur le volontariat (et non pas les « coopératives » à la soviétique ou à la chinoise), si prisées des milieux altermondialistes, ont eu en agriculture peu de succès dans la durée. Toute politique agricole doit donc aider et s’appuyer sur le tissu des agriculteurs individuels, et c’est cela qui, on le verra, les rend si complexes à gérer.

Un point à propos de la terre doit être souligné : il s’agit de sa propriété et de l’accès au foncier pour les petits paysans. Dans nombre de pays, les réformes agraires qui s’étalent entre les années 1920 et les années 1960 ont débouché sur une collectivisation plus ou moins avouée.La chute du communisme et le courant de libéralisation de la fin du XXe siècle ont provoqué le mouvement inverse, souvent dans le chaos le plus total : la question de la propriété du sol n’a pas été résolue dans des pays comme la Russie, l’Ukraine, les pays d’Asie centrale ou même la Chine, si ce n’est au profit de quelques oligarques locaux dont les projets de « fermes » allant jusqu’au million d’hectares (en Russie) font frémir. Dans bien d’autres cas, surtout en Afrique subsaharienne, c’est le problème tout simple de l’absence de cadastre qui se pose : la règle coutumière qui dit que la terre appartient à celui qui la cultive est au cœur de maintes tensions ethniques, en Côte d’ivoire, par exemple, entre Burkinabés et Baoulés.

L’existence d’un droit du sol, permettant le développement de la propriété individuelle au-delà de toute forme de contrôle collectif, est à notre sens une condition sine qua nondu développement agricole en maintes régions. Faut-il d’ailleurs rappeler que les agricultures britannique d’abord, française par la suite, n’ont commencé à décoller qu’à partir du moment où ont été abolis les communaux et tous les droits comme la vaine pâture issus des premières communautés féodales. Dans nombre de pays du tiers-monde, ce pas n’a toujours pas été franchi et plutôt que de s'émerveiller de la survivance de communautés plus ou moins tribales (et forcément sympathiques…), il faut accepter d’y voir bien souvent un obstacle au développement agricole.

Du Brésil à la Russie, du Sahel à la Chine, la question du foncier reste un obstacle majeur, comme au temps de la Rome des Grecques. Elle doit être au cœur des politiques agricoles dont on a redécouvert en 2008 toute l’importance.

Publié dans : Permaculture - Par Aigle Bleu
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 07:00

A tous ceux qui désirent découvrir une agriculture plus respectueuse de la nature, je recomande vivement la lecture des ouvrages de Masanobu Fukuoka (La révolution d'un seul brin de paille, L'agriculture naturelle, La voie du retour à la nature).

 


 
Publié dans : Permaculture - Par Aigle Bleu
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Je suis un créateur de musiques et de fragrances thérapeutiques, de volumes de sagesse et d’autres produits, tous créés dans le but d’augmenter la conscience et le bien-être de l’humain et de la nature. 
Très jeune, j’ai compris l’importance de la nature, qui est comme un grand livre rempli de la vérité du monde. Plus tard, la reconnaissance de mon héritage amérindien m’a permis d’acquérir les outils nécessaires au travail que je fais aujourd’hui. Suite ici >>>

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