Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /2010 16:13

Les solutions que je préconise pour guérir la planète, soit le création pour chaque famille d'un domaine d'environ un hectare, libre de taxes et d'impôts et transmissible dans la famille de génération en génération, sont ici appuyés par un spécialiste qui parvient aux mêmes conclusions mais selon une approche complétement différente.

 

LE MONDE A FAIM  (extrait)

par Philippe Chalmin

Chapitre VIII

L’homme et la terre

 

Philippe Chalmin est professeur d’histoire économique à l’Université Paris-Dauphine. Diplômé de HEC, agrégé d’histoire, docteur ès lettres, il est considéré comme un des meilleurs spécialistes mondiaux des matières premières. Membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier Ministre, il est l’auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages, dont Le Poivre et l’or noir (Bourin Editeur 2007) et Le Monde a faim (Bourin Editeur 2009).   

Il a été conseiller économique du groupe Euler jusqu'en 2003.  De plus, il est conseiller du commerce extérieur de la France (1993), membre du Conseil de prospective européenne et internationale pour l'agriculture et l'alimentation (2003), consultant de la Banque Mondiale, et membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre (2006).

Spécialiste du marché des matières premières, il les considère comme une « malédiction », reprenant l'exemple de la maladie hollandaise[1]. Il coordonne chaque année la publication du rapport Cyclope (Cycles et orientations des produits et des échanges) sur les marchés mondiaux.  Philippe Chalmin est également le fondateur et l'animateur depuis 2000 du Club Ulysse, l'un des principaux clubs d'économistes français.

Chroniqueur, il intervient dans l'émission Y'a pas que le CACsur I-Télé, mais aussi sur France Musique, et signe de nombreuses chroniques dans la presse, au Monde, à La Croix et au Nouvel Economiste.

Il est chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, de l'ordre national du mérite et de l'ordre du mérite agricole. En outre, il a reçu la médaille d'or de l'Académie d'agriculture.

 

 

A Rome, en mai 2008, lors du sommet alimentaire mondial de la FAO, on a réclamé plus d’investissements dans l’agriculture du tiers-monde et, pour faire bonne figure avec la vulgate libérale dominante, plus d’investissements privés. Voilà le type même de la fausse bonne idée, car il faut accepter de considérer l’agriculture de manière différente des autres secteurs d’activité économique.

Toute l’histoire de l’agriculture est celle des relations de l’homme avec la terre, avec « sa » terre. Au fil des siècles le modèle qui s’est imposé comme le plus efficace, le plus rentable en termes de coûts et de productivité, est celui de l’exploitation familiale avec un recours plus ou moins important au salariat.L’un des échecs de Rome, qui précipita quelques siècles plus tard la chute de l’empire romain, fut de n’avoir pu conserver les exploitations de ses paysans-légionnaires et de laisser se développer en Italie et en Sicile la grande propriété latifundiaire. Plus tard, à la fin de XIXe siècle, ce fut la grande différence entre les États-Unis et l’Argentine : d’un côté, des « farmers » cultivant leurs carrés de terrain, de l’autre, la constitution de vastes domaines extensifs. Nous ne reviendrons pas sur l’échec des collectivisations des terres entreprises au XXe siècle, qu’il s’agisse des sovkhozes et kolkhozes soviétiques, des communes populaires chinoises, de toutes les formes de « coopératives » qui se sont développées dans le tiers-monde, de l’Algérie à l’Indonésie au lendemain des indépendances et de l’expropriation des colons.

Mais sauf l’exception des cultures industrielles à forte intensité capitalistique, on peut faire la même constatation pour les grandes exploitations « capitalistes » détenues par des entreprises ou des investisseurs. Au-delà de la faible rentabilité du capital investi (liée au coût du foncier), rares sont les exemples de réussite dans ce que l’on pourrait appeler « l’agrobusiness ».

Au lendemain de la crise des années 1970, le monde connut une importante vague d’investissements agricoles : une partie de l’argent du pétrole et des matières premières y fut consacrée. Les pays du Golfe investirent au Soudan, dont ils voulaient faire le grenier du monde arabe. La Côte d’Ivoire se lança dans un énorme programme de plantations et de complexes sucriers. L’Iran du Shah, qui avait réalisé une véritable réforme agraire, (en confisquant les terres du clergé chiite, ce qui explique en partie son hostilité au régime monarchique), créa de curieuses fermes d’État à capitaux privés. L’idée était partout la même : il fallait aller vite, faire sortir des exploitations de nulle part (quitte à monopoliser les périmètres irrigués), se concentrer sur ce qui était planifiable. Au mieux, on espérait que les communautés paysannes alentour profiteraient d’un effet « tache d’huile ». Trois décennies plus tard, l’échec est à peu près général : les complexes sucriers ivoiriens sont retournés à la nature ; l’Iran est l’un des plus gros importateurs de blé au monde ; le Soudan est en guerre civile (mais cela pour d’autres raisons). L’agrobusiness a montré toutes ses limites. Et pourtant on l’a vu resurgir en 2008 avec des projets financés par la Libye et des pays du Golfe en Afrique subsaharienne. Le plus délirant a été celui de l’entreprise sud-coréenne Daewoo qui prendrait en fermage 1,3 million d’hectares à Madagascar pour produire du maïs et de l’huile de palme destinés au marché coréen. Le tollé qu’a suscité en novembre 2008 l’annonce des négociations entre Daewoo et le gouvernement malgache permet d’espérer que ceci restera sans suite.

Collectives ou capitalistes, les solutions aux problèmes agricoles – que l’on pouvait aisément planifier dans le confort de bureaux climatisés, à Rome (FAO) ou à Washington (Banque Mondiale) – se heurtent au caractère particulier de l’activité agricole : une activité faite d’aléas climatiques et naturels, différentes d’une parcelle à l’autre, et que ne peut vraiment appréhender que celui qui les cultive en direct : l’exploitant, le fermier, le paysan, l’agriculteur, quelque soit le nom que l’on veuille lui donner.

Le système qui a fait ses preuves, qui a permis le développement extraordinaire de l’agriculture occidentale, est bien celui de l’agriculteur individuel, du modèle de l’exploitation familiale et c’est évidemment sur cette base qu’il faut imaginer le développement et la modernisation des agricultures du tiers-mondeplutôt que sur d’hypothétiques investissements étrangers (ou publics) qui marginaliseraient un peu plus la vraie richesse des agricultures, les hommes.

Il est difficile d’expliquer la relation complexe de l’homme à « sa » terre. Plutôt que d’imposer au lecteur un pathos lénifiant, constatons simplement que c’est l’exploitation individuelle qui, sous tous les climats, dans toutes les civilisations, a donné – et de loin – les meilleurs résultats. Même les coopératives de production, fondées sur le volontariat (et non pas les « coopératives » à la soviétique ou à la chinoise), si prisées des milieux altermondialistes, ont eu en agriculture peu de succès dans la durée. Toute politique agricole doit donc aider et s’appuyer sur le tissu des agriculteurs individuels, et c’est cela qui, on le verra, les rend si complexes à gérer.

Un point à propos de la terre doit être souligné : il s’agit de sa propriété et de l’accès au foncier pour les petits paysans. Dans nombre de pays, les réformes agraires qui s’étalent entre les années 1920 et les années 1960 ont débouché sur une collectivisation plus ou moins avouée.La chute du communisme et le courant de libéralisation de la fin du XXe siècle ont provoqué le mouvement inverse, souvent dans le chaos le plus total : la question de la propriété du sol n’a pas été résolue dans des pays comme la Russie, l’Ukraine, les pays d’Asie centrale ou même la Chine, si ce n’est au profit de quelques oligarques locaux dont les projets de « fermes » allant jusqu’au million d’hectares (en Russie) font frémir. Dans bien d’autres cas, surtout en Afrique subsaharienne, c’est le problème tout simple de l’absence de cadastre qui se pose : la règle coutumière qui dit que la terre appartient à celui qui la cultive est au cœur de maintes tensions ethniques, en Côte d’ivoire, par exemple, entre Burkinabés et Baoulés.

L’existence d’un droit du sol, permettant le développement de la propriété individuelle au-delà de toute forme de contrôle collectif, est à notre sens une condition sine qua nondu développement agricole en maintes régions. Faut-il d’ailleurs rappeler que les agricultures britannique d’abord, française par la suite, n’ont commencé à décoller qu’à partir du moment où ont été abolis les communaux et tous les droits comme la vaine pâture issus des premières communautés féodales. Dans nombre de pays du tiers-monde, ce pas n’a toujours pas été franchi et plutôt que de s'émerveiller de la survivance de communautés plus ou moins tribales (et forcément sympathiques…), il faut accepter d’y voir bien souvent un obstacle au développement agricole.

Du Brésil à la Russie, du Sahel à la Chine, la question du foncier reste un obstacle majeur, comme au temps de la Rome des Grecques. Elle doit être au cœur des politiques agricoles dont on a redécouvert en 2008 toute l’importance.

Par Aigle Bleu
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 06:04

Cet article très important a été récemment publié dans "Space of Love magazine", une merveilleuse publication produite par les gens inspirés par les écrits d'Anastasia et Vladimir Megre. Cet article parle d'un aspect futur de l'avenir technologique : c'est-à-dire naturel! ... travaillant avec les créatures vivantes déjà placées par le Créateur sur ce merveilleux monde. Nous avons déjà tout ce que nous avons besoin, nous devons juste arriver à mieux connaître cette planète paradisiaque sur laquelle nous vivons et cet article illustre bien cela. Faites circuler s'il vous plaît.

P.S.- J'ai traduit du mieux que j'ai pu cet article qui est paru en anglais. Je ne suis pas certain de certain termes techniques et je pense que la Mycorémédiation est un nouveau mot et en anglais et en francais. Je n'ai pas inclus les images de cet article où nous voyons clairement l'efficacité de la mycorémédiation entre autres une cellule mycologique qui absorbe des toxines du pétrole. Veuillez trouver ces photos dans le magazine Space of Love #8 Summer 2010 (http: // www.spaceoflovemagazine.com/).

Aigle Bleu

LA MYCOREMEDIATION

ET SES APPLICATIONS AUX FUITES DE PÉTROLE

 

Lorsque j'étais en Sibérie Orientale, jouissant du beau Lac Baikal, je ne pouvais m'empêcher de remarquer les questions politiques importantes et les conflits entourant une des ses villes, Baikalsk et son usine de Pulpe et Papier. L'usine offre du travail à beaucoup de gens du pays là, mais ajoute aussi des charges substantielles de déchets toxiques à cet étonnant lieu naturel. Baikal est le lac le plus vieux et le plus profond du monde, connu pour contenir 20 % de l'eau douce du monde et l'habitat de plus de 1600 espèces uniques de plantes et d'animaux. (J'y ai vue le seul phoque d'eau douce au monde qui habite ce lac.) À cause de ses déchets, sous la pression de groupes environnementaux locaux et internationaux divers, on avait finalement ordonné la fermeture de l'usine. À la grande inquiétude de ces groupes, l'usine a été rouvert récemment après que Poutine lui-même eu visité et jugé que le lac a été inchangé par les toxines. Quand il vient à l'équilibre incroyable qu'utilise Dame Nature pour assurer la viabilité de ses écosystèmes, peu d'entre nous peuvent vraiment connaître quels effets nos comportements gaspilleurs ont sur son avenir. Ainsi, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à l'autorité sur le mycelium, Paul Stamets, et le fait qu'il a sauvé certaines de nos propres eaux et la pêche sur la Côte ouest des USA. Il a fait ainsi en aidant les gens du pays à traiter et éclaircir les déchets qui contaminait les eaux douces et détruisait la population de poisson. Paul n'avait utilisé que la mycorémédiation. J'ai pensé, qu'arriverais t'il si Paul aidait les gens de Baikal non seulement à purifier ces eaux, mais à utiliser la culture de champignons pour des utilisations gastronomiques et-ou médicinale comme revenu supplémentaire, afin de devenir moins dépendant d'une seule industrie? J'ai donc écrit une lettre au maire de Baikalsk avec ces explications, soulignant que sa ville pourrait être une ville modèle, donnant au monde un exemple de comment ils ont utilisé un défi difficile et ont triomphé. Le propriétaire de la papeterie pourrait soudainement être un héros plutôt qu'un bandit. Oh, si seulement plus de personnes pouvait comprendre comment nous pourrions rapidement transformer les problèmes du monde! Maintenant, tout ce que Youri doit faire est de traduire la lettre en Russe et avancer. Gardons les doigts croisés. Mais regardons une encore plus grande préoccupation : la mycorémédiation pour la fuite de pétrole du puits de forage BP dans le golfe du Mexique.

 

R.J.

 

"La mer deviendra noire et beaucoup d'êtres vivants mourront." ~ Prophétie Hopi #7 (de 9)

 

La fuite de pétrole BP a infligé d'énormes destructions dans le Golfe du Mexique et continuera à le faire pendant des mois, sinon des décennies a venir. J'ai beaucoup de pensées sur ce désastre. Ma première réaction est que lorsque la peau de la Terre est perforée, de mauvaises choses peuvent arriver. Clairement, ce désastre pourrait et devait être empêché. Malgré toutes leurs assurances de sécurité, BP et-ou les sous-traitants de BP, ont échoués à assurer la fonctionnalité de l'équipement de secours sur le derrick d'Horizon Profond. Les protestations de l'industrie pétrolière était que le nouveau règlement leur passait des menottes, mais c'est maintenant évidentes que plus d'étapes doivent être assurées pour empêcher qu'une telle catastrophe arrive de nouveau. Cependant, ce déversement est vraiment arrivé et nous devons maintenant traiter avec les conséquences. Bien que les évaluations statuent que BP pourrait être responsable de plus de 14 milliards de dollars de dommages et intérêts pour nettoyer les dégâts, les médias ont très peu mentionné les conséquences à long terme, pour les générations futures de cette fuite de pétrole. Il y aura inévitablement une montée des cas de cancer, la dégradation d'habitats de faune et flore et un tableau de tensions diverses et complexes sur les communautés locales, notre nation et l'écosphère planétaire dans son ensemble. Nous savons que les mers sont tous connectées et en fin de compte notre biosphère souffre à l'échelle mondiale (globalement) en subissant localement. Maintenant comme la saison des ouragans approche, nous pouvons voir que cette catastrophe converge pour créer ce qui peut être le désastre écologique le plus dévastateur depuis des centaines d'années. Tandis que nous aurons besoin d'un grand nombre d'outils pour aborder ce problème complexe, la mycorémédiation est une composante de valeur dans notre ensemble de solutions. La mycorémédiation a démontré des résultats positifs, vérifié par des scientifiques dans de nombreux pays. Cependant, il y a plus de pétrole déversé qu'il y a actuellement de mycélium disponible. Beaucoup plus de mycélium est nécessaire et, heureusement, nous savons comment le produire. Voici ce que nous savons sur la mycorémédiation, basé sur des tests conduits seul, avec mes collègues et d'autres chercheurs qui ont publiés leurs résultats. (Voir de vastes références et la bibliographie sur www.fungiperfecti.com/mycotech/petroleum_problem.html).

Ce que nous savons:

1) Nous savons maintenant qu'une de nos variétés de Pleurotes (Pleurotus ostreatus) est tolérante à l'eau salée. Le mycélium colonise entièrement la paille imbibée d'eau salée. Les niveaux de salinité seront divulgués dans un proche avenir. 2) la Paille qui a été inoculée avec la Pleurote mycélium, flotte, ce qui en fait un candidat potentiel pour l'utilisation dans des systèmes de filtration a contenu mycélien transportés par voie d'eau. 3) Plus de 120 nouvelles enzymes ont été identifiées dans ces champignons qui se forment à partir des moisissures. 4) Ces enzymes diverses digèrent un large assortiment de toxines d'hydrocarbures. 5) Mon travail avec les Laboratoires Battelle, en collaboration avec leurs scientifiques, aboutis au TAH'S ( Hydrocarbures Aromatiques Totaux) dans le diesel qui a contaminé le sol à être réduit de 10,000 ppm à < 200 ppm dans 16 semaines à un taux d'inoculation de 25 % de (Pleurotus ostreatus) mycélium, permettant au sol obtenu par remédiation à être approuvé pour l'utilisation comme le sol d'aménagement paysager le long des autoroutes. (Thomas et d'autres., 1999) 6) Le pétrole contient une grande variété de toxines, dont beaucoup sont cancérigènes. 7) Le Mycélium dégrade plus aisément des hydrocarbures de poids moléculaires inférieurs que des hydrocarbures de poids plus lourds. Cependant, les hydrocarbures de poids plus lourds sont réduits via les enzymes mycéliens dans des hydrocarbures de poids plus légers, permet une réduction en étapes avec des traitements mycéliens ultérieurs. 8) Le mycélium plus âgé venant de pleurotes (Pleurotus ostreatus) mélangé dans avec un compost fait de sciure de bois et de déchets organiques (50:50 en volume) a abouti à la bien meilleure dégradation d'hydrocarbures que la pleurote mycélium ou le compost seul. 9) Le mycélium ne dégrade pas les cheveux à base de kératine comme il produit peu ou pas de keratinases, tandis que d'autres moisissures de terreau comme l'espèce de Chaetomium (qui inclut une variété tolérant les températures élevées provenant des moisissures de terreau de feuilles) produisent des keratinases. 10) les vers meurent lorsque mis en contact avec des sols saturés à hautes concentrations d'hydrocarbures, mais vivent après des traitements mycéliens qui réduisent les toxines au-dessous des seuils mortels. 11) Les inoculations au printemps fonctionnent mieux que des inoculations d'automne comme le mycélium a plus de temps pour croître. Les spécificités bio régionales doivent être soigneusement considérées. 12) La croissance d'une espèce de champignon natal dans une bio région impacté par des renversements toxiques fonctionne mieux qu'une espèce non natale. 13) Plus de financement est nécessaire pour mieux comprendre et mettre en oeuvre les technologies des mycorémédiation. 14) Des fuites de pétrole arriveront dans l'avenir - nous devons être prêts!

Ce que nous ne savons pas :

1) Les repères différentiels de décomposition des constituants pétroliers complexes au contact avec la Pleurote mycélium. Des toxines différentes se dégradent à des taux différents quand placé dans le contact avec mycélium. 2) les variables qui influencent le succès de mycorémédiation, particulièrement depuis que les toxines ciblées sont des mélanges souvent complexes d'hydrocarbures volatils et non volatiles. 3) Combien d'autres espèces de moisissures pourrait être utilisée en mycorémédiation au-delà de ceux qui ont été évalués ? Jusqu'ici, la Pleurote mycélium (Pleurotus ostreatus) a été évaluée avec succès, mais il y a littéralement des milliers d'autres espèces à être évalué pour utilisation en mycorémédiation. 4) Comment chaque espèce fongique utilisée présélectionne la population biologique ultérieure et comment celle-ci favorise par la suite les communautés de plantes à mesure que les habitats se remettent de l'exposition aux déchets toxiques ? 5) Si les champignons cultivés sur la décomposition de déchets toxiques sont comestibles. 6) À quel degré de décomposition par mycélium des sols toxiques rend les sols aptes aux cultures potagères et à la l'agriculture alimentaire? 7) Comment économiquement pratique est il d'enlever les champignons qui ont hyper accumulé des métaux lourds- serait-ce une stratégie de remédiation viable ? Quelle espèce est la meilleure pour l'hyper accumulation de métaux spécifiques ? 8) Comment planifier et financer des centres de compostage autour des populations à proximité des menaces de pollution? 9) Comment donner une formation - à une échelle massive – auprès de mycotechniciens pour mettre en oeuvre la mycorémédiation. 10) Comment financer des centres des formation en myco-solutions pour la pollution humaine et les catastrophes naturelles? 11) Quelles pratiques et diversifications des applications en mycorémédiation seront nécessaire dans l'avenir ?

 

Comment pouvons-nous aider ?

Sachant que la mesure de ce désastre éclipse nos ressources mycologique actuelles ne devrait pas être une raison de pas agir. J'ai proposé en 1994 que nous ayons des Équipes de Réponse Mycologique (MRTs) en place pour réagir aux événements catastrophiques, allant des ouragans aux fuites de pétrole. Nous devons prévoir des centres de compostage et de mycorémédiation adjacents aux centres de population. Nous devrions mettre en action des Équipes de Réponse Mycologique (MRTs) centralisées dans des communautés qui sont activement impliquées dans le recyclage, le compostage et la permaculture, utilisant les désastres naturels ou artificiels pour produire des enzymes et reconstruire des sols locaux sains. Je vois le besoin urgent de fonder des modules d'enseignements, disponible sur Internet, pour disséminer des méthodes de mycorémédiation dans le monde entier afin que tous puissent profiter des connaissances que nous avons acquises pendant la décennie passée de recherche. De tels centres d'étude pourraient instruire d'autres et construire un corpus de connaissances qui serait à nouveau perfectionné, profitant des succès et des échecs des différentes biorégions. La connaissance cumulative gagnée d'un centre de données centralisé pourrait apparaître comme une robuste plate-forme flexible qui pourrait aider des générations à venir. Les scientifiques, les décideurs et les citoyens seraient équipés avec des outils de mycorémédiation pratiques pour répondre aux désastres environnementaux. Il y a des opportunités supplémentaires ici. En encourageant la production de champignons gastronomiques placée stratégiquement près des champs de débris des désastres naturels et faits par l'homme, nous pouvons ouvrir un nouveau sentier pour la mycorémédiation. Le compost “âgé” qui est produit après que les champignons sont récoltés est riche d'enzymes et ce produit "superflu" est idéal pour l'utilisation en mycorémédiation. Ce que la plupart des personnes ne réalisent pas est que la plupart des fermes de champignons produisent des tonnes de ce compost et seraient enchantées qu'il puisse être utilisé ailleurs. À une plus grande échelle, nous pourrions développer une myco-écologie de la conscience et adresser ces buts communs à l'aide du mycélium. Pour ce faire nous devons étendre la conscience et les informations. Propagez s'il vous plaît cette information sur les possibilités qu'offre le mycélium. Informez les amis, la famille et les décideurs des solutions mycologiques. Amenez vos leaders locaux à comprendre comment les moisissures peuvent décomposer les toxines, reconstruire les sols et renforcer la chaîne alimentaire. Ce qui manque actuellement est la disponibilité de techniciens habiles et qualifiés en applications mycologiques et des éducateurs pour informé le public. Nous avons besoin d'un changement de paradigme, d'une infrastructure éducative multi générationnelle, apportant les solutions fongiques au premier rang des options viables pour atténuer les désastres. Une circonstance malheureuse à laquelle nous faisons face est que le champ de la mycologie est mal financé dans un temps d'intense besoin. Devenons une partie de la solution. Nous ne pouvons avoir toutes les réponses maintenant mais nous pouvons travailler à une stratégie intégrée, flexible dans sa conception, cibler et pourtant spécifique à ces types de désastres. Nous devrions travailler de manière prévoyante pour résoudre les cas d'urgence écologiques avant et après qu'ils arrivent. Ensemble, nous pouvons protéger et guérir nos communautés et écosystèmes.

Pour la terre © Paul Stamets; www.fungiperfecti.com ; info@fungi.com; TEL: 1(360) 426-9292.

Paul's books are available to help expand mycological awareness:

Mycelium Running: How Mushrooms Can Help Save the World and Growing Gourmet and Medicinal Mushrooms.

Paul also has an inspiring talk on Ted.com - an "excellent primer for those wanting to understand how mushrooms and fungi can help mitigate disasters and heal ecosystems," as he explains it. (www.fungi.com)

Recommended texts:

Fungi in Bioremediation. Cambridge University Press. Singh, H. 2006.

Mycoremediation: Fungal Bioremediation. Wiley Interscience. Stamets, P. 2005.

Mycelium Running: How Mushrooms Can Helpn Save the World. Ten Speed Press, Berkeley, California.

Towards an Integrated Solution: Mycoremediation Resources Gadd, G. 2001.

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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 00:00

Enseignements d’Aigle Bleu

Ateliers : Chamanisme et écologie

COMMENT CONSTRUIRE UNE TERRE NOUVELLE

Rituels, pratiques et philosophies chamaniques

pour guérir l'humanité dans sa relation avec la nature.

L'approche chamanique est foncièrement pratique et se justifie par ses applications au quotidien. Toutes les nations autochtones du monde ont utilisé le chamanisme pour assurer l'harmonie du peuple au sein du monde. L'harmonie avec la nature est la clef essentielle pour survivre et assurer le bonheur et la pérennité de la communauté. Bien des êtres aujourd'hui ont senti l'appel de l'approche chamanique. Les enseignants authentiques, enracinés dans une pratique traditionnelle qui est transmissible dans la société technocratique, sont peu nombreux.

 

Pour répondre à nos besoins actuels, Aigle Bleu a élaboré une formation sur 8 jours, transmise en deux stages de 4 jours. Donné au sein de la nature, qu'il démystifie et rend amicale, cet atelier présentera des techniques, des pratiques, des rituels et des cérémonies faciles à comprendre et à transmettre aux personnes et aux communautés écologiques de la terre nouvelle.

 

Voici quelques éléments d'enseignements qui seront transmis au cours de ces stages:

  • Qu'est ce que le chamanisme ?
  • Les principes de base qui peuvent nous aider à retrouver une relation juste avec la nature.
  • Les rites de passage : naissance, puberté, mariage, devenir un aîné spirituel, funérailles.
  • Rituels des changements de saisons: équinoxes et solstices.
  • La nature comme maître guérisseur.
  • L'organisation communautaire des rituels, des terrains cérémoniaux, des domaines familiaux.
  • Totems animaux et végétaux.
  • Simplifier et augmenter l'efficacité du voyage chamanique.
  • Au-delà du chamanisme.

 

Un stage aura lieu les 3-4-5 et 6 septembre 2010 dans les montagnes Laurentides au nord de Montréal QC

Prix par personne pour les 4 jours : location du Centre, 3 déjeuners, 4 dîners, 3 soupers (10 repas) et 3 couchers, plus activité et enseignements avec Aigle Bleu. 

1.  Camping :  720$   2.  Chambre occ. Triple : 755$   3.  Chambre ou refuge occ. double salle de bain partagée : 775$ -  4.  Chambre occ. Double salle de bain privée : 790$ -  5.  Chambre ou refuge occ simple : 825$-

INSCRIVEZ-VOUS TÔT.

Dépôt 250$

(Veuillez prendre note, afin que ce soit juste pour tous, que votre place sera officiellement réservée lorsque j’aurai votre dépôt)

Réservation envoyé votre chèque au nom de Doris Pelletier, au : 218, Boul. des Laurentides,#001, Laval H7G 2T6

Renseignement 514-755-2024 et/ou par courriel 

 

 

 

 






 

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Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /2010 02:44

 

Qu'est ce que la conscience?

 

Frank

 

Cher Frank, z14PlanNebIrrBlinkingEye

La conscience, c’est l’être, c'est-à-dire, être conscient que nous existons. C’est l’âme qui prend conscience qu’elle existe. A des niveaux plus profonds nous trouverons l’Esprit, source de la conscience et créatrice de l’âme. Cet aspect de l’Homme1 est en fait un grand mystère, car répondre a cette question c’est aussi répondre aux questions : Qu’est ce que l’Homme? Qui a créé l’Homme? Quel est le rôle de l’Homme au sein de l’univers? Celui qui se pose ces questions commence à éveiller sa conscience. Celui qui ne se pose pas ces questions vit dans l’ignorance de sa vraie nature, souvent dans un travail harassant suivi d’évasions et de divertissements. En fait, ces questions primordiales chaque personne doit y répondre car y répondre, selon les Premières Nations, c’est devenir un véritable être humain. C’est la différence entre la conscience et l’ignorance primordiale selon la définition des Bouddhistes Tibétains. L’ignorance primordiale est un des quatre voiles qui afflige l’Homme à sa naissance, soit naître dans l'ignorance de sa véritable nature. Lors des rites de passage de l’Homme qui transmute de l’enfance à l’adulte, (la période floue appeler adolescence n’existait pas pour les Peuples Premiers qui pratiquait les rites de passage) la jeune Femme et le jeune Homme étaient amenés a se poser ces questions dans un contexte privilégié favorisant la réflexion et la clarté de la pensée. Ils devenaient ainsi des êtres conscients. C’est dire qu’ils étaient encouragés et avaient un contexte favorable à devenir des êtres de conscience, ou véritables êtres humains. Toute être humain a le potentiel de la conscience. Mais ce n'est pas tous les Hommes qui ont le courage ou qui assument leurs humanité. La conscience libère en soi les pouvoirs de la co-création, rôle et joie de l'Homme au sein du monde.

AB

 

 

1 Dans mes textes Homme avec un grand H signifie l'être humain de nature divine qu'il soit féminin ou masculin.

 

 

Par Aigle Bleu
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Bienvenue !

aigle-bleu-dans-fleurs.jpg

Je suis un créateur de musiques et de fragrances thérapeutiques, de volumes de sagesse et d’autres produits, tous créés dans le but d’augmenter la conscience et le bien-être de l’humain et de la nature. 
Très jeune, j’ai compris l’importance de la nature, qui est comme un grand livre rempli de la vérité du monde. Plus tard, la reconnaissance de mon héritage amérindien m’a permis d’acquérir les outils nécessaires au travail que je fais aujourd’hui. Suite ici >>>

English version

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Activités

Activités QUÉBEC 2010

 

DÉBUT SEPTEMBRE DU 2 AU 6  - ATELIER DE 4 JOURS - CHAMANISME ET ÉCOLOGIE - POUR INFO - DORIS AU 514-755-2024  ou par courriel

 

    LE CRISTAL ET LA SANTÉ LES 25 ET 26 SEPTEMBRE - CONTACT - Sylvie - 1-819-843-2401  ou par courriel

 

POUR PLUS DE DÉTAILS  Calendrier des activités à venir

 

EUROPE 2010 :

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BELGIQUE


Mardi 9 novembre
à 20h00
Bruxelles
Concert pour une Nouvelle Terre

Jeudi 11 au dimanche 14 novembre
Bois-le-Comte près d'Orval
Atelier Chamanisme et écologie


Pour toutes ces dates:
Télécharger le planning en PDF

Infos et inscription : Alexia


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Aigle Bleu sera dans la région de Marseille du 24 au 28 novembre 2010. Il donnera des conférences et un atelier de 2 jours sur l'utilisation amérindienne des cristaux pour la santé.  Pour plus d'information contactez: Lou Garlone 0610074574  ou par courriel

 

 

 

Si vous êtes intéressé(e) à organiser des activités, vous pouvez me contacter directement.
 


Vidéos


Je vous partage deux vidéos
   
filmées en France par Debowska Productions.
Nous avons présentement 5 films avec eux.
Le dernier un court métrage de sagesse pour
les enfants doit paraitre très bientôt.  

Produits

Les produits que j'ai créés :

L'encens liquide,
une essence purificatrice
:


Les CD de musique :
(écoutez des extraits en cliquant
sur le CD de votre choix)

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